Faire son shopping en ligne c’est écologique !
Lorsque l’on effectue ses achats sur internet, nos déplacements sont limités et cela permet de réduire la pollution induite…
Ainsi, selon une étude de la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) l’achat en ligne permettrait de diviser les émissions de gaz à effet de serre (dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique) par un facteur proche de 4.
En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.
Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.
12% des internautes ont le sentiment que l’achat sur Internet est plus écologique, la FEVAD a voulu mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2.
Pour réaliser cette étude, l’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet a été analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution.
Méthodologie de l’étude :
Cette étude repose sur les données issues de l’enquête Médiamétrie//NetRatings pour ce qui concerne les déplacements des particuliers. Etude en ligne menée auprès de 2056 cyberacheteurs de 18 ans et plus du MegaPanel de Mediametrie//NetRatings en Octobre 2008 permettant de documenter 5 437 livraisons.
Pour l’approvisionnement des commerces ou des agences postales, les données de transport ont été fournies respectivement par le Groupe MAZET, par ColiPoste et par Kiala, en fonction des circuits analysés.
Les émissions de CO2 ont été estimées à partir des méthodes Bilan Carbone® et Estia-VIA®.
Le calcul des autres impacts environnementaux (ressources, santé humaine et qualité des écosystèmes) a été réalisé par la méthode Estia-Via®.
Résultat de l’étude :
En limitant les déplacements des clients-particuliers allant chercher le produit et en réduisant la pollution induite, l’achat en ligne permettrait de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4 et de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine.
Les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport seraient de leur côté négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison contre 2,7 kg d’économisés).
Pour finir, le recours à l’achat en ligne permettrait également de libérer du temps – chaque achat se traduisant en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).
Bien sûr la FEVAD peut être accusée d’un certain manque d’objectivité étant donné son implication en faveur de l’achat en ligne… Peut être qu’une autre étude viendra confirmer celle-ci… à suivre !
Source : FEVAD
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